Les spécialistes s’accordent pour dire que le premier critère d’achat d’une œuvre est notre propre appréciation. Il faut acheter des œuvres qui nous plaisent, avec lesquelles on aimera vivre. Au-delà de ce premier coup de cœur, si l’on souhaite monter une collection de valeur, il faut prendre le temps de s’éduquer et de s’informer.

Plusieurs facteurs influencent la valeur d’une œuvre, notamment sa nature, ses dimensions et le médium utilisé. Le parcours de l’artiste est très important.

Est-ce qu’on veut-on acheter une œuvre tout simplement pour décorer, ou acheter une œuvre qui peut avoir une chance de pérennité? Si l’on vise la pérennité, il faut faire des recherches sur l’artiste. Un artiste dont les œuvres font déjà partie de collections individuelles, d’entreprises ou de musées a plus de chances d’avoir une pérennité. Il faut lire le CV de l’artiste, poser des questions sur lui pour voir s’il est sérieux dans sa carrière avant de dépenser quelques milliers de dollars. »

« Sur le plan mondial, l’art a de bons rendements, mais à moyen et à long terme. Il ne faut pas aborder une collection en visant des rendements en pourcentages, en chiffres. Il n’y a pas de règles précises permettant de prévoir le rendement, mais si on prend un artiste qui a vraiment une bonne crédibilité et qui est collectionné par des musées, je pense qu’on va avoir de bons rendements. »

« Quand on parle de rentabilité, on pense à la rentabilité monétaire, mais ce qu’une œuvre d’art peut apporter à quelqu’un dans sa vie, comme plaisir, comme apprentissage et comme enrichissement personnel, c’est une autre forme de rentabilité. » - Norbert Langlois, cofondateur du Cercle des collectionneurs d’art actuel

Par Bruce Poliquin, Conseiller en art à la Galerie Douce Passion

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